lundi 17 septembre 2018

Atelier RM du 10/09/2018


 

Inducteur animé par Laurence : On sait que cela n'existe pas, mais ça serait tellement bien si …..

 

 

 

Je sais que ça n'existe pas

Mais si le Père Noël existait

Je pourrais aller lui rendre visite là-bas

Et jouer à tout ce qui me plait

 

Je sais que ça n'existe pas

Mais si les licornes existaient

Je pourrais galoper avec elles ici et là

Et en faire mes amies à jamais.

 

Je sais que ça n'existe pas

Mais si l'échelle entre ciel et terre existait

Je pourrais aller voir mes aïeux partis dans l'au-delà

Et discuter avec eux, ce serait plus que parfait.

 

Je sais que ça n'existe pas

Mais si les anges existaient

Je leur demanderais : « comment c'est d'être asexué s'il te plait ? »

Et je verrais bien si leurs réponses ont du sens ici-bas.

 

Je sais que ça n'existe pas

Tout ce que j'imagine dans mes rêves, sous mes draps

Mais si ça existait

Je serais parfois triste parfois gaie

 

Je sais que ça n'existe pas

Un crayon qui écrit tout seul sur mon cahier

Mais si ça existait

Ça m'éviterait bien de chercher l'inspiration et des rimes en [a].

 

Je sais que ça n'existe pas

La femme à 3 têtes et sans bras

Mais si ça existait

J'aurais envie de pleurer et je la plaindrais

 

Je sais que ça n'existe pas

Un homme comme l'inspecteur gadget, cartoon qu'enfant je regardais

Mais si ça existait

Ben j'aimerais bien que ce soit moi !

 

Je sais que ça n'existe pas

Un animal qui parle comme toi et moi

Mais si ça existait

J'aimerais autre chose qu'un perroquet

 

Car il se contente de répéter

Des mots, des phrases énumérés

Sans entrer en réelle discussion ;

Ils manquent vraiment de conversation.

 

Je sais que ça n'existe pas

Mais si ça existait

La rencontre entre Martiens et l'incroyable Hulk je la créerais

Pour voir si hommes verts, entre eux, s'étripent ou pas !

 

Je sais que ça n'existe pas

Un poème de ce genre là

Mais aujourd'hui, il a été inventé

Que cela te plaise ou pas, il a le mérite d'être créé.


                                                                                                                                                                                                                                                                                          Virginie


mardi 4 septembre 2018

Atelier RM du 03/09/2018 animé par Greg

Tirages sous enveloppe

Un lieu : Islande

Un animal : Scarabée

Un personnage : d'Artagnan

 

Il était une fois

Un petit scarabée

Solitaire et amusé

Se promenant dans les bois

 

Il rencontra un soir d'été

Le jeune d'Artagnan

A cheval avec sa cape et son épée

Il était fort charmant

 

Etonné de rencontrer cet illustre personnage

Il lui tint à peu près ce langage :

-« Monsieur D'Artagnan, je suis fort surpris

De vous voir ici mais je m'en réjouis

 

Moi qui aurais tant aimé devenir mousquetaire

Je n'ai jamais réussi à faire l'affaire

et voici qu'aujourd'hui

Nous sommes ici réunis »

 

-« A qui ai-je l'honneur ?

Qui me parle ? Je ne vois personne »

S'exclama d'Artagnan non sans frayeur

Au buisson devant lui qui frisonne

 

-« C'est moi là tout en bas

Répondit le petit scarabée

Je ne suis ni très grand ni très gras

Mais j'aimerais me lier d'amitié

 

-Oh pardonnez-moi, je ne vous avais point vu

C'est que je ne suis pas habitué à parler ni aux petits êtres

Ni aux animaux les plus farfelus

Qu'ils soient ou non cachés dans une forêt de hêtres

 

-Je vous comprends aisément n'ayez crainte

Que d'honneur vous me faîtes par cette visite surprise

En ces lieux lointains d'Islande point de plainte

Vous ferez bien à votre guise ! »

 

Les deux individus discutèrent longuement

Sans s'apercevoir du temps qui passait inéluctablement

Je ne sais plus ce qu'ils se racontèrent

Puisque l'orage et le vent me réveillèrent.

 

La fin du rêve s'est envolée

Impossible de recommencer

Même si je m'étais rendormie

Ce serait devenu une autre histoire mes amis.

Virginie


lundi 3 septembre 2018

virelangues et allitérations - Atelier RM du 27/08/2018

 

Mille millions de merveilleux musiciens murmurent des mélodies multiples et mirifiques aux milliers de mignons menus et malicieux mastodontes dont les magnifiques et mirifiques muscles miroitaient de façon multicolore.

En face la marine militaire militante et non murmurante manœuvrait mille et une manivelles dans des mouvements manifestement marquants.

Quant à la marmotte et au marronnier, marmonnant des murmures aux marsouins, mandrills et autres mammouths, mandatèrent une méduse par un contrat mirobolant pour manifester un mécontentement multiple et millénaire motivé manifestement suite à un minable malentendu.

Le maximum mathématiquement monopolisable fut métriquement atteint mêlant mélancolie, melba pêche et mélèze d'Europe.

Mues par une moue modifiée et magnifiée par un mur mitoyen mal construit, Monique, Martine et Michèle marchèrent modestement tel le mille-pattes massacrant de mille pas méthodiquement martelés de mimosas mauves, marchèrent donc, vers la multitude et la multiplicité.

Belle mosaïque montagnarde composée de monstrueux et minuscules morceaux de carrelage massacrés, cassés par des malicieux mégalithes. Médusez-vous êtes ?

Maintenant mes minous,  voici l'heure de manger des mets mitonnés avec mamour pour mastiquer mondainement des mollusques et des miettes de moitié de merveilleux miams.

 

 

Virginie

 

vendredi 24 août 2018

Atelier RM du 13/08/2018 La quête d'Eliwan

 Racontez la suite ...


Les Raïs sont laids, stupides et manquent totalement de discipline, mais ils sont également sauvages, insensibles, avides de sang…et nombreux !

Ils rencontrent, un jour, les Païs qui sont beaux, rigoureux et sont également disciplinés, sensibles, gentils et peu nombreux.

Le face à face est étonnant , surprenant, incongru ! Les deux clans se regardent, s'observent, se sentent, se reniflent. Il y a une forme de crainte mêlée à de la curiosité dans leurs regards. Les deux clans se font face au bord de la rivière Maïs a cœur de la forêt Naïs.

Qui osera franchir le pont traversant en premier ? Qui fera le premier pas vers l'inconnu ?

Ces êtres sont tellement différents voire opposés que leurs réactions peuvent être totalement décalées, inappropriées pour l'une ou l'autre tribu.

 

La tension est à son comble ! Suspens !

Jusqu'au moment crucial où El gringo del Raïs prend le risque de s'aventurer sur le rivage d'en face, avançant en zig zag sur le pont de bois et s'arrêtant au milieu de la structure. Il balaye du regard la tribu Païs médusée et charmée par cette initiative. Les Païs se mettent alors à entonner leur hymne de ralliement, puis leur hymne de bienvenu.

Surpris, El gringo del Raïs appelle des acolytes à la rescousse se sentant menacé pas tant de chants, de joies et de sourires. Cela ne lui semble pas très normal, ni engageant.

Après discussion avec son  bras droit, tous deux en concluent que la tribu del Païs, par leurs chants, leur déclare une guerre sanglante ! ça tombe bien ! Les Raïs aiment la guerre et le sang ! hé hé ! Cris de ralliements, armes à feu enclenchées et c'est parti pour le carnage des troubles fêtes, trop gentils et trop doux pour être honnêtes, des Païs. Les Raïs sont cent fois plus nombreux et ne font qu'une bouchée de leurs adversaires qui ne savent pas se battre. Ah oui, j'ai oublié de le dire mais les Païs sont (enfin étaient) pacifistes…mais ça les Raïs ne le savaient pas et puis ils s'en moquent en fait !

Après la bataille victorieuse et rapide contre les Païs, les Raïs commencent à s'ennuyer ferme et partent explorer la forêt pour découvrir d'autres lieux, d'autres animaux, d'autres tribus pour s'amuser un peu et boire de grandes goulées de sang et se battre encore et encore !  Y a que ça de vrai pour eux. Y a que ça qui leur permet de se sentir vivants et unis dans leur harmonie toute particulière de chaos.

Faîtes attention gentes dames et gentils hommes au cours de vos promenades en forêts car les Raïs rodent encore et toujours. Ils sont toujours aussi avides de sang et sont de plus en plus nombreux !!! Tremblez !!!! Ha ha ha !!

 

Virginie

 

mardi 21 août 2018

Footing


Rien ne sert de courir

Et pourtant, un footing hebdomadaire

Ça fait du bien d'être en plein air

De beaux paysages pour nous ravir



Pas d'objectif visé

Si ce n'est prendre du plaisir

D'être bien accompagnée

Discuter et sourire



La joie de se retrouver

Chaque semaine recommencer

Découvrir nos différents projets

Aborder tous les sujets



En début ou fin de peloton

Nous nous sommes régalés

Puis prendre le temps d'une boisson

Pour se poser et se désaltérer



Découvrir de nouveaux parcours

Ou rester sur notre préféré

Toutes les semaines, on court

Les saisons passant, les paysages modifiés



Une fine équipe toujours motivée

Des "afters" variés

Des chemins très peu asphaltés

De la terre sous nos pieds



Au retour, une bonne douche appréciée

Une heure de sport partagée

Avec nos "runnings" aux pieds

Nous voici récompensés et charmés


Virginie

mardi 14 août 2018

clown un jour...clown toujours

Un cercle de clowns en présence

Une semaine à Romans sur Isère

Des émotions immenses

Une drôle d'atmosphère

 

Entre ancrage et respiration

Essais et expérimentations

Des duos variés

Des souteneurs dissipés

 

Un moment de partage et d'échanges

Des clowns qui se cherchent, qui se rencontrent

Des anti-héros qui démangent

Souvent pour et parfois contre

Mais toujours cette envie de partage

Quel que soit notre âge

Nous sommes en mouvement

Dans nos sensations évidemment

 

Stress qui monte en coulisse

Enfin sur le devant de la scène

Des consignes minimalistes pleine de malice

On y va sans savoir où cela nous mène

 

Une salle d'attente improbable

Des personnages extra-ordinaires

Des tenues modulables

Des chaises comme repères

 

Top, c'est parti, le masque est mis

Prise de contact et concentration

Le regard est précis

Découverte du public en déambulation

 

Des idées, des envies

Des échecs, des réussites

Du rythme, des ralentis

Tout ça nous excite !

 

Des exercices de mise en bouche

Des stagiaires pas farouches

Des animateurs complémentaires

Un bon cocktail pour nous plaire.



Virginie

Atelier RM du 23/07/2018 animé par nous tous! :-)

Texte avec des mots choisis au hasard dans un dictionnaire :
frais, ostréiculteur, confluer, beigne, bourse, job, gestationnelle, développeur


C’est l’histoire d’un ostréiculteur
Dont les bourses étaient vides
Plus de quoi acheter son beurre
Un nouveau job le rendrait livide


Parti prendre un brin d’air frais
Pour chercher des idées et développer de nouvelles stratégies
Après un temps gestationnel nécessaire à l’instant parfait
Il trouva, comme un coup de beigne, l’idée de génie

L’histoire d’huîtres et sa fin enfin avalée
La mer cadencée, chaloupée
Il partit en voyage
Explorer de nouveaux paysages

Les événements confluèrent
Les rencontres annoncèrent
Une conception toute nouvelle
D’une vie au jour le jour plus belle

Se laisser porter par les flots
Découvrir des endroits nouveaux
Avoir confiance et se laisser porter
Sans peur du lendemain et espérer

Ainsi se termine cette histoire
De ce marin parcourant les mers
Le cœur rempli d’espoir
Sans aucun souvenir amer


Un ostréiculteur pas très frais donna un coup de beigne gestationnel dans les bourses d’un développeur confluant cherchant un nouveau job.

Ce job au frais conflue avec l’ostréiculture et le développement des beignes, des bourses gestationnelles.

Pendant la gestation des bourses se développent des beignes confluentes donnant un job épatant aux ostréiculteurs fraichement formés.